Attention aux coûts de toiture ! Découvrez comment le faîtage à sec vous sauve des €

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Les tuiles de faîtage et d’arêtier jouent un rôle crucial pour garantir la qualité et la finition lors des projets de rénovation de toiture. Toutefois, avec la popularisation des systèmes de faîtage à sec, ceux qui ne sont pas familiers avec le domaine peuvent être perplexes. Pas d’inquiétude, cet article est conçu pour vous fournir toutes les informations nécessaires.

Alors, de quoi parle-t-on avec ce “faîtage à sec” ?

Ce système permet de fixer les tuiles de faîtage ou d’arêtier sur un toit sans utiliser de sable, mortier ou ciment. Il s’appuie sur l’utilisation de vis et de colliers pour attacher chaque tuile directement au toit. Des raccords étanches sont ajoutés sous les vis pour éviter que l’eau ne s’infiltre au niveau des jonctions.

Une variante courante de cette technique est le faîtage à sec en rouleau. Celui-ci consiste à dérouler un rouleau de faîtage avant la pose des tuiles faîtières, offrant ainsi une base solide pour les assembler correctement.

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Mettons les mains dans le cambouis : comment ça s’installe ?

L’installation d’un toit nécessite de suivre avec attention les instructions du fabricant. Voici une méthode générale qui pourrait vous guider dans ce processus :

  1. Commencez par poser la sous-couche sur le toit, en lissant jusqu’à la rangée la plus haute des lattes de toiture.
  2. Ajustez les supports en tenant compte de la pente du toit et de la taille des tuiles, pour qu’ils soient à la hauteur voulue.
  3. Fixez ensuite un support de liteau au sommet de chaque chevron en utilisant des clous en acier inoxydable.
  4. Placez une latte de bois entre les supports.
  5. Pliez ensuite les extrémités de cette latte pour la fixer solidement en place.
  6. Installez les tuiles en respectant scrupuleusement les recommandations du fabricant.
  7. Une fois que les tuiles de la rangée supérieure sont posées, déroulez le rouleau de ventilation le long du faîte du toit.
  8. Fixez-le avec des agrafes à intervalles réguliers.
  9. Ensuite, retirez le film protecteur de la bande d’étanchéité, en veillant à l’aligner correctement avec les contours des tuiles.
  10. Posez les tuiles faîtières le long du faîte. Insérez un raccord de faîtage dans chaque espace inter-tuile. Vissez une plaque de serrage sur chaque tuile faîtière, veillant à la fixer également dans la latte.
  11. Pour finir, assurez-vous d’utiliser un embout ou un bloc de faîtage aux deux extrémités du faîte.

Vous devriez, par ailleurs, toujours suivre les instructions spécifiques du fabricant et avoir toutes les mesures de sécurité en place pendant le processus d’installation.

Quels sont les avantages que cette méthode offre ?

Votre projet de couverture peut bénéficier de nombreux avantages :

  • Installation rapide : cette rapidité se traduit par des économies en termes de temps et de main-d’œuvre.
  • Entretien minimal : contrairement à la méthode traditionnelle basée sur le mortier, le système de faîtage à sec nécessite très peu, voire pas du tout, d’entretien.
  • Résistance aux intempéries : même par mauvais temps, vous n’aurez pas à craindre que vos tuiles s’envolent ou permettent des infiltrations d’eau. Ce système évite aussi les accumulations d’eau grâce à une ventilation efficace.
  • Flexibilité : les toits sont naturellement soumis à des vibrations, souvent à l’origine de fissures. Avec le faîtage à sec, cette préoccupation est grandement réduite.

En ce qui concerne le coût, il dépend du matériel et de la main-d’œuvre. Pour vous donner une idée, il tourne autour de 275 €. Notez que c’est principalement la main-d’œuvre qui influe sur le coût, et non le matériau en lui-même.

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